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Les 12 déclarations à retenir de la conférence de presse de Charles Leclerc

2 mai 2019 - 14h39

Le pilote monégasque avait donné rendez-vous à la presse ce matin, à la direction de course. Plusieurs sujets ont été évoqués durant un peu moins d’une demi-heure, notamment son début de saison, sa relation avec Sebastian Vettel et les « quelques consignes » de Ferrari.

Vestiges d’un passé pas si lointain, son premier casque et son trophée de champion du monde KF3 de karting, obtenu en 2011, l’accompagnaient, posés sur la table. Ce matin, à la direction de course sur le quai Albert Ier, Charles Leclerc s’est présenté devant un parterre de journalistes. Souriant et disponible, le pilote monégasque a pris le temps de répondre à toutes les questions, en français comme en anglais, évoquant aussi bien son début de saison que sa relation avec Sebastian Vettel, son coéquipier chez Ferrari. Et n’a pas détourné le regard lorsque la question sur les consignes en course de son écurie s’est invitée à la conférence de presse… Florilège des déclarations à retenir.

Son début de saison :

« Je suis plutôt satisfait, malheureusement la dernière course (en Azerbaïdjan) ne s’est pas passée comme je le souhaitais. J’ai fait une erreur le samedi, mais cela arrive. Il faut passer à autre chose. Je pense que la performance était plutôt bonne. Le premier week-end en Australie, c’était pour m’habituer à Ferrari. C’est une grande écurie, avec beaucoup de personnes, il fallait que je m’habitue à tout cela. Mais sinon, oui, je suis assez satisfait. »

Ce qu’il souhaiterait changer sur ses quatre premières courses :

« Ce qui s’est passé à Bahreïn, c’est le sport automobile, il est difficile de changer ce genre de choses. Cela ne se prévoit pas. Mais il est vrai que c’est compliqué d’anticiper un problème comme celui que l’on a eu. Je dirais que c’est plus l’erreur de samedi, à Bakou, qui m’a coûté, sincèrement. On avait le potentiel pour faire la pole position. Ce qui est sûr, c’est que cela m’a coûté une meilleure place. »

Sa position au sein du team :

« Sur certaines courses, il y a eu quelques consignes. J’en ai compris certaines. Comme je l’ai dit, je suis prêt à respecter les consignes jusqu’à un certain point. Mais bon, jusque là, cela a été acceptable. C’est à moi de faire le job pour essayer d’être devant. »

La place de pilote n°1 à Ferrari :

« La première victoire va être importante, même si je pense que les performances montrées lors de chaque Grand Prix le sont encore plus. Je dois continuer à faire le travail et essayer de pousser pour ramener la première victoire à la maison. »

Le Grand Prix de Monaco, dans trois semaines :

« Courir à la maison, c’est toujours quelque chose de particulier, surtout pour moi qui suis vraiment né à Monaco. J’essayerai d’aborder ce rendez-vous de la façon la plus normale possible. J’ai hâte de rouler ici, surtout que c’est l’un de mes circuits favoris. Nous n’avions pas eu beaucoup de chance l’an dernier, j’espère reproduire la même performance personnelle, avec un meilleur résultat. »

Les réglages à apporter à la voiture :

« On doit un peu bosser sur le rythme de course. Les réglages de la voiture sont pointilleux, le potentiel est là. On a déjà fait un step à Bakou, en qualifications, j’espère qu’on en fera d’autres très bientôt. Mais nous ne sommes pas loin. On ne parle pas de deux secondes, mais bien de deux voire trois dixièmes. A Bahreïn, Ferrari était clairement au-dessus. En Australie et en Chine, c’était Mercedes. A Bakou, on était vraiment bien, puis il s’est passé ce que nous savons tous. Je pense que nous ne sommes pas aussi mal que ce que le championnat peut laisser imaginer. »

Ce que le karting lui a apporté :

« C’est ce qui m’a permis de devenir le pilote que je suis aujourd’hui. Cela apprend beaucoup de choses, c’est la base du sport automobile. Pour la mentalité d’un pilote, c’est hyper important, tout comme pour savoir comment travailler avec un team. En fait, c’est bénéfique sur de nombreux aspects. Mais je retiendrai surtout les bons moments. C’est beaucoup moins sérieux que la monoplace, on s’amuse. Ce sont des moments que je n’oublierai jamais. »

A propos du Grand Prix de Barcelone, dans dix jours :

« Je me sens plutôt bien sur cette piste. C’est difficile de faire la différence là-bas, parce que les pilotes ont fait tellement de tours (c’est à Barcelone que se déroulent les essais de début de saison). En ce qui concerne les tests hivernaux, je ne pense pas que ce soit un bon repère pour la course, les températures étaient très différentes. On verra comment cela se passera, mais je suis sûr que Mercedes sera encore très fort. »

La domination de Mercedes, qui compte déjà 74 points d’avance sur Ferrari :

« C’est vrai qu’il y a déjà pas mal de points de différences, mais on vient à peine de disputer la 4e course. Le championnat avance, mais il sera important d’être très bien à Barcelone. En tant que pilote, jamais rien n’est perdu jusqu’à que ce soit fini. J’y crois encore, comme tout le team, et heureusement, car l’on n’arrive qu’à la 5e course ! La voiture a un gros potentiel. »

Sa relation avec son frère, Arthur, engagé en Formule 4 allemande :

« Je le soutiens autant que je peux mais, d’un autre côté, c’est aussi important qu’il grandisse par lui-même. C’est un sport où, parfois, tu te sens seul, notamment dans la voiture où tu t’es préparé seul et tu dois être prêt au maximum. J’essaye de lui faire prendre conscience de cela et d’interférer le moins possible auprès de son team. Mais, bien sûr, s’il a besoin d’aide, il sait que je suis là pour lui. Nous regardons nos courses respectives et sommes toujours en contact. »

L’ajustement le plus important en devenant pilote de F1 :

« J’ai été dans une position chanceuse puisque j’ai été pris sous l’aile de Ferrari. Je pense que la surprise vient plutôt du fait de travailler avec autant de personnes en F1. C’est un grand challenge, surtout quand tu intègres cette catégorie à un jeune âge. Tu dois parler à de nombreuses personnes au sein du team et rentrer dans les détails techniques de la voiture. Ce n’est pas comme dans les autres catégories, où tu n’as pas autant de réglages à effectuer. »

Le temps qu’il lui faut pour se remettre de ses erreurs et des aléas mécaniques :

« Très court, pour être honnête. J’y pense dans les quelques heures qui suivent mais, après, j’oublie et j’essaye de regarder devant et d’être concentré autant que possible sur la prochaine course. Ce n’est pas une bonne chose de rester en boucle sur tes erreurs, donc j’oublie et je n’ai pas besoin de faire quelque chose de particulier pour m’aider à oublier. »

Jérémie Bernigole et Délia Kriel

© Philippe Lombard

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